Entre espoir et consternation

L’avantage quand tu as touché le fond, c’est que tu ne peux pas tomber plus bas.

Aphorisme populaire et judicieux

 

C’est un drôle de choix cornélien qui est proposé à notre pétulante et impétueuse rédactrice. Alors que la raison lui impose de ne plus croire une seule minute en la volonté de la WWE de faire renaitre de ses cendres une division féminine moribonde, son cœur persiste à imaginer qu’une rédemption de la famille McMahon est encore possible. Rêvons un peu avec elle.

 

 

Un allumé du bulbe qui traine avec un géant taré et masqué ou un type qui frappe les spectateurs sans raison, le choix cornélien d'AJ est aussi des plus complexes.

 

 

Smackraw, le supplément Divas

 

L’avantage quand tu as touché le fond, c’est que tu ne peux pas tomber plus bas.

Aphorisme populaire et judicieux

 

C’est un drôle de choix cornélien qui est proposé à notre pétulante et impétueuse rédactrice. Alors que la raison lui impose de ne plus croire une seule minute en la volonté de la WWE de faire renaitre de ses cendres une division féminine moribonde, son cœur persiste à imaginer qu’une rédemption de la famille McMahon est encore possible. Rêvons un peu avec elle.

 

 

Un allumé du bulbe qui traine avec un géant taré et masqué ou un type qui frappe les spectateurs sans raison, le choix cornélien d'AJ est aussi des plus complexes.

 

 

Smackraw, le supplément Divas

 

 

Le sous-titre de ce papier résonne certainement comme un symbole pour certains d’entre vous. Celui de ces temps pas si lointains où le feu sacré nous animait chaque jour que Vince fait, cette époque bénie où je n’hésitais pas à mettre régulièrement toute mon énergie au secours d’une cause perdue et dont tout le monde ou presque se contrefoutait et se contrefout toujours : le traitement de la division féminine de la WWE. Mais cet âge d’or est bel et bien révolu. Oh bien sûr, quelques fous veulent comme moi encore y croire, mais il faut admettre que le spectacle offert ces dernières années par les nanas est tellement affligeant et les perspectives de lendemains chantants si faibles, que les derniers croyants ont déserté les bancs des lieux de culte consacrés aux Divas. Moi-même, pourtant pratiquante depuis ma naissance, je sens que la foi m’abandonne, à l’inverse de celle qu’il ne faut plus appeler Diam’s, mais Mélanie Allah Akbar. Depuis quand n’avais-je consacré un article, ou même un long développement dédié à ces filles qui combattent tant que bien mal, dans l’indifférence générale ? Une éternité.

 

 

Riez, riez tant que vous pouvez. Vous jouerez moins les fiers quand elle viendra piquer le pain au chocolat de Jean-Marie Lepierre, huit ans, Français de souche depuis la Gaule Romaine (NDA : on trouve déjà des Lepierrix aux côtés de Vercingétorix à Gergovie). Après le pain des Français, leur pâtisserie ?

 

 

Déréliction ou renouveau, déliquescence et renaissance, ce sont des termes récurrents dans tous les papiers traitant du catch féminin de la fédération de Stamford ; enfin, surtout sur les Cahiers du Catch. À force de répéter toujours la même chose, il faut  faire preuve de style. Ce vocabulaire illustre aussi à merveille l’ambiguïté qui nous anime au moment de traiter de ce sujet. Entre espoir et consternation. Lorsqu’on y croit encore, on se désole des calamités scénaristiques dans lesquelles sont empêtrées les meilleures Divas du roster, mais on se dit que les qualités intrinsèques des jeunes filles en question finiront bien par crever l’écran. Et on guette minutieusement tous les signaux que la WWE pourrait envoyer en ce sens. On pleure la pauvreté technique affichée par les plus nulles, mais on veut se persuader que tel ou telle nouveau coach saura extraire la substantifique moelle catchesque de ces handicapées des rings. Et on est à l’affut du moindre détail qui accréditerait cette thèse farfelue. Mais rien ne vient. Jamais. Ou alors si peu.

 

 

Certains affirment avoir entrevu ces deux-lá réaliser des progrès in ring. D'autres sont persuadés qu'Elvis n'est pas mort.

 

 

Une division en faillite

 

Inutile de le nier, depuis le départ de Michelle McCool, la division féminine part à vau-l’eau et se noie dans un océan de nullité, la digue de la médiocrité ayant cédé le jour où la championne a décidé qu’elle avait mieux à foutre que de se promener à moitié à poil sur les rings du monde entier. Comme on la comprend. Layla aurait peut-être pu reprendre le flambeau de la blonde et longiligne madame Taker, mais même de cela, je n’en suis pas certaine. Nous ne le saurons de toute façon jamais, la piquante brune s’étant gravement blessée alors que tous les regards convergeaient vers l’Anglo-Marocaine. Orphelines des deux éléments qui, ne vous en déplaise, tenaient la catégorie qui nous intéresse aujourd'hui sur leurs frêles épaules, la division s’est perdue corps et âme.

 

Depuis le départ de Michelle McCool, en mai 2011, la ceinture de Championne WWE a été successivement détenue par Kelly Kelly (durant 104 jours), Beth Phoenix (204 jours), Nikki Bella (6 jours), puis par Layla, pour fêter son retour de blessure. Sans qu’aucun de ces règnes ne soulève le moindre enthousiasme. Beth Phoenix aurait certainement pu apporter un vent de fraicheur, mais son règne est arrivé bien trop tard pour que la Glamazon inverse la tendance. Pire encore, elle a même dû assumer in kayfabe le manque de compétitivité du vestiaire peuplé de gros seins siliconés, en affirmant que, faute d’opposition, elle demeurerait Championne pour l’éternité. Évidemment, l’éternité est un concept qui n’a pas de sens à la WWE, mais le symbole était fort, et reflétait sûrement les sentiments les plus profonds qui animaient alors la meilleure catcheuse de la fédération de Stamford. Hasard ? C’est peu ou prou depuis cette déclaration que les défenses de titre, en pay-per-view comme en shows hebdomadaires, se sont faites de plus en plus rares. Et à WrestleMania XXVIII, les filles durent se contenter une fois de plus d’une sorte de match « comédie » insipide qui vit les gentilles Kelly Kelly et Maria Menounos vaincre sans péril donc sans gloire les méchantes Beth et Eve Torres. Sa ceinture, la Glam la perdit lors d’un simple épisode de Raw, défaite par la terrifiante Nikki Bella, à l’issue d’un Lumberjill Match de triste mémoire. Depuis, elle a turné, dans l’indifférence générale, et a fini par jeter l’éponge puisque Beth serait sur le chemin du départ, si l’on en croit notre fouineur de news attitré, le sémillant She Mamuse. Puis, Layla a repris du service en s’adjugeant immédiatement le titre, pour un règne de 140 jours dont personne ne se souvient.  

 

 

      

Les Divas sont en permanence contraintes de veiller à leur apparence.  Ici, AJ s'assure que son déodorant tient le coup.

 

 

Raconte-moi une histoire

 

Si le bilan in ring des femmes est aussi pauvre que le jeu de l’Olympique de Marseille, que dire de l’indigence scénaristique qui frappe leur catégorie aussi durement que la crise financière en Grèce ou au Portugal ? Depuis les Divas of Doom, les filles se débattent comme des gueuses pour tenter d’attraper au vol les rares et maigres bouts de pain sec que leur jettent de temps à autre les bookers. Aux abonnés absents depuis des mois, l’équipe créative en charge de l’écriture des storylines consacrées au beau sexe ne prend même plus la peine de faire semblant d’avoir le commencement d’un début d’idée. La dernière fois qu’ils se sont essayés à la feud au long cours, c’était lors du tristement célèbre épisode intitulé « Natalya pétomane » ; on leur saurait presque gré d’avoir jeté l’éponge, même si cette délirante aventure aura au moins permis aux Cahiers du Catch de multiplier les vannes et les vignettes faites de « prout » et de « lol, elle a pété, ça sent mauvais », indispensables à la survie humoristique de notre site. Résultat ? Sans matière première, les Divas errent comme des âmes en peine et profitent comme elles le peuvent (et souvent mal) des maigres minutes qu’on leur accorde quand il s’agit de boucher les trous d’un Raw de trois heures qui s’étire en longueur, ou lorsqu’il faut programmer une salutaire pause pipi en pay-per-view. Les profils de chacune sont de plus en plus mal définis (le face turn récent de Beth Phoenix en est un bon exemple, pour ne pas évoquer les changements de personnalité répétés et subits d’Alicia Fox), et les meilleurs éléments du roster semblent baisser les bras. Kelly Kelly a bouclé ses valises valises, les Bella Twins nous ont quittés, et Beth serait donc sur le départ. Ajoutez à cela que nombre de bonnes techniciennes végètent dans le roster (Tamina a disparu, AJ se débat dans un nouveau rôle de GM qui lui sied de moins en moins et Naomi roule du cul en rythme pour accompagner les entrées de Brodus Clay), et vous aurez un tableau assez précis de l’état dans lequel est plongé le vestiaire des nanas : un coma profond, que l’on jugerait quasi irréversible.

 

 

Le nouveau gimmick de Natalya est en ce moment testé en house show. Elle ne pète plus, mais récite l'alphabet en rotant!

 

 

Touche d’espoir

 

Malgré ce constat accablant, les plus optimistes (ou naïfs) d’entre nous auront cru déceler ces dernières semaines un léger regain de forme qui pourrait être encourageant si les bookers persistent en ce sens et ne laissent pas fondre les débuts de storyline entrevus comme neige au soleil. Vous me rétorquerez peut-être qu’il m’en faut peu pour me remettre à espérer, mais avouez tout de même que nous avons droit depuis quelques épisodes à ce qui était devenu une denrée si rare qu’on n’hésitait plus à parler de pénurie : une histoire. Je me contente sûrement de peu, mais j’admets sans fard mon plaisir à voir le personnage d’Eve évoluer en douceur, feignant le face turn pour mieux surprendre ses adversaires, et ayant vraisemblablement ourdi quelque complot pour se débarrasser de l’encombrante Kaitlyn et s’emparer de façon indue d’un titre de Championne qui ne lui tendait pas naturellement les bras. La storyline du moment tourne donc autour de l’identité du mystérieux agresseur de la bodybuildeuse, ce qui est un bon début. Au moins nous narre-t-on une suite cohérente d’événements, et c’est là l’essentiel. Notre curiosité est piquée, nous attendons maintenant la suite du feuilleton en croisant les doigts pour que la WWE ne trahisse pas à nouveau la confiance fragile que nous lui accordons.

 

 

– J'ai une super idée de storyline, Ted. Alors voilà, l'agresseur ne serait autre que Sara Del Rey, et cette histoire servirait de prétexte à ses débuts! Elle commencerait par me prendre la ceinture, puis deviendrait la coach à l'écran des toutes les faces du roster, ce qui créerait une feud au long cours entre…

– Je t'arrête tout de suite Eve, Mister McMahon a une idée de storyline encore meilleure!

– Ah, super, il s'agit de quoi?

– Tu fais voir un peu plus tes seins et tu roules du cul en marchant! Tu sais faire des huits avec ton boulard?  

 

 

Une caution technique synonyme d’espérance

 

L’autre raison d’espérer (oui, il y en a deux !) est à chercher du côté de la signature de Sara Del Rey, quasiment passée inaperçue alors qu’elle pourrait bien être la meilleure nouvelle de l’année pour ces demoiselles trop souvent délaissées. Pour ceux qui ne la connaissent pas, précisons que cette jeune femme de 31 ans était une des plus fines techniciennes du circuit indépendant sur les rings duquel elle a trainé ses culottes de cuir, notamment à la Shimmer, la Chikara ou encore au sein de la ROH. Ajoutez à cela quelques piges effectuées au Japon ou au Mexique, et vous aurez un panorama assez complet des qualités de celle qu’on ne surnomme pas The Queen of Wrestling pour rien.

 

 

– Sa… Sarah Connor ?

– Non, Sara Del Rey, connard.

 

 

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette signature qui est désormais tout ce qu’il y a de plus officielle, ce sont les fonctions dans lesquelles nous devrions voir évoluer Sara Del Rey. En effet, la brune au visage sévère n’a pas été recrutée pour briller sur les rings de la WWE, mais pour former les Divas, ce qui me semble être une très bonne nouvelle dans la mesure où les décideurs de Stamford paraissent enfin avoir pris conscience du déficit technique dont souffre sa division féminine. Ce qui est de bon augure pour la suite, d’autant plus qu’on a vu ce que pouvait donner un vrai match de catch entre deux excellentes athlètes à l’occasion du récent duel ayant opposé Beth Phoenix à Natalya à SmackDown, match de l’année sans contestation possible.

 

 

Je suis aussi technique que Natalya! Comment? Vous ne me croyez pas? Tenez, la preuve. Mppffffffff….

PROUUUUUUUT!

 

 

Une tête de mule sexiste nommée Vince Kennedy McMahon

 

Les signaux positifs envoyés par Stamford, si intéressants qu’ils puissent être, auront cependant du mal à résoudre ce qui s’apparente à un vrai problème de fond de la WWE. Car le souci n’est pas spécialement de convaincre les bookers d'exécuter correctement leur travail et les filles d’avoir un entrainement digne de ce nom. Non, le plus dur sera de faire changer d’avis cette tête de bois de Vince McMahon, car il semble bien que le principal blocage soit à rechercher du côté du Chairman en personne. C’est d’ailleurs Stephanie elle-même qui avait expliqué le nouveau credo de son papa concernant le traitement de la composante féminine du roster, dans une interview shoot passionnante donnée en compagnie de son Triple H de mari, il y a de cela quelques années. Désireux de tourner la page de l’Attitude Era, le message du boss à ses équipes avait été alors on ne peut plus clair et concis : les conneries avec les gonzesses, c’est terminé. Exit, donc, les strip-teases un peu trop appuyés, les séances de sexe en public, les Divas contraintes de marcher à quatre pattes sur un ring en aboyant, ou les matchs dont le but n’était autre que de révéler l’anatomie avantageuse de ces avenantes jeunes personnes. Ce tournant salutaire, ce n’est pas moi qui m’en plaindrais. Le problème, c’est que les bookers (et assurément Vince lui-même) ont confondu « histoires graveleuses et dégradantes » et « histoires tout court ». Ils n’ont pas su, ou plus certainement n’ont pas voulu aller vers un catch tout simplement débarrassé de ses scories machistes et humiliantes, mais donnant la part belle aux storylines simples et efficaces. Pour faire court, l’ordre « les conneries avec les gonzesses, c’est fini » a été interprété (ou devait l’être) comme un sec et sans appel « les gonzesses, c’est fini ». Autrement dit, il est vraisemblable que tous les timides progrès récemment entrevus ne dépassent pas le cap du énième espoir déçu, si Vince ne révolutionne pas en parallèle sa vision de la Diva parfaite : une potiche bonasse en maillot de bain, qui parle le moins possible et ne catche guère plus. Ce n’est pas gagné. 

 

 

Elles ne parlent jamais et catchent encore moins. Conclusion? Elles devraient bientôt s'attaquer à la ceinture de Diva Champion!

 

 

 

Le MMA est-il l’avenir des Divas ?

 

C’est une certitude, un poncif que tous les lecteurs partageront certainement : la division féminine de la WWE a cruellement besoin de se payer une cure de jouvence, un shoot de collagène, une régénération totale. Et cette révolution que j’appelle de mes vœux passe probablement par une nouvelle politique de recrutement des Divas appelées à officier sur les rings de la fédération de Stamford. Sara Del Rey qui forme Kelly Kelly, cela s’apparente furieusement à un pansement collé sur une jambe de bois. Certes, tout progrès technique est bon à prendre, mais on ne transforme pas une gymnaste ou un simple top modèle en une artiste du combat entre quatre cordes. Les têtes chercheuses pourraient s’inspirer de ce qui semble être une nouvelle orientation de la division masculine, et aller chercher les talents où ils se trouvent, à savoir sur le circuit indépendant, étant entendu que la différence de niveau entre la TNA et la WWE n’est pas à ce point si flagrante, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire.

 

 

Brooke Testmachair, avenir de la WWE ? On lui conseillera de lorgner du côté de Playboy, y’a déjà un surstock de bonasses surgonflées à Stamford.

 

 

Mais au fond, et ce sera ma conclusion, ne serait-il pas plus efficace de repenser complètement l’approche des combats féminins ? Ne gagnerait-on pas en crédibilité et en spectacle en allant chercher des filles au profil de fighteuses qui en ont dans la culotte et qui peinent parfois à s’imposer dans l’univers très machiste des Arts Martiaux Mixtes (prononcez-le à l’envers, ça fait MMA !) ? L’idée pourra vous paraître saugrenue, mais pour ma part, je signerais des deux mains le recrutement d’une athlète aussi talentueuse et charismatique que Ronda Rousey, pour ne citer qu’elle. Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette ravissante jeune fille est en train de tout renverser sur son passage à StrikeForce, une des principales fédérations de ce sport fait de finesse, d’amour de son prochain et de patates dans la tronche. À seulement 25 ans, cette ancienne judoka médaillée d’argent aux championnats du monde de 2007, et de bronze aux JO de Pékin l’année suivante, cette combattante née s’est reconvertie avec succès. Jugez plutôt : elle totalise déjà six victoires en autant d’affrontements, toutes obtenues par abandon de son adversaire dès le premier round ! C’est simple, son armbar est devenu un modèle du genre, et je serais ravie de la voir infliger les pires supplices à nos mannequins trop maquillées pour être vraiment crédibles entre quatre cordes. Lorsque l’on sait que Ronda Rousey excelle micro en main et brille dans l’art si délicat du trash talking, on se prend à rêver d’un gimmick de sportive heel qui déboulerait dans un roster remanié et mieux entrainé !

 

 

Ronda dispose également d’un potentiel commercial non négligeable : elle serait sur le point de signer un contrat en or avec la célèbre marque « kleenex », prête à faire de la jeune fighteuse son porte-étendard ! She Mamuse, remonte ton pantalon, le papier n’est pas tout à fait terminé, merci.

 

 

Certes, je rêve éveillée. Ronda ne signera pas. Trop douée, trop jeune, sa carrière sportive n’est pas terminée puisqu’elle commence à peine ! Mais les pionnières du fight, qu’elles se nomment Gina Carano ou Cristiane Santos, pourraient bien se lasser de risquer leur nez à chaque combat et accepteraient éventuellement avec plaisir de passer des rings octogonaux où on se fait bobo, à ceux de Stamford où l’herbe est un peu plus verte et surtout plus paisible. Après tout, la WWE n’ignore plus le MMA, les passerelles existent déjà entre les disciplines, et Vince sera peut-être tenté par un grand virage de sa division féminine ! À moins que la mort lente à laquelle nous assistons le satisfasse pleinement, ce qui ne me surprendrait pas outre mesure.             


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