Superstars: Mélange des genres

Do what you got to do, say what you got to say.
Mix it in the middle, let everybody play, mix it up!

Dan Reed And The Network

 

 

L'épisode du jour est à la bourre et relate les évènements antérieurs à Bragging Rights. Il y a du Nexus au menu, Young et Regal  qui se foutent dessus allègrement, Rhodes qui pleure à l'idée de se faire taper, et Santino qui continue de faire le clown. Autant de genres qui se retrouvent mélangés, voilà de quoi faire à priori un bon show avant un PPV qui s'est avéré décevant.

 

 

Toi dégager! Moi vouloir danser valse avec frère toi! Et toi puer de la gueule, accessoirement.

 

Review de Superstars du 21 octobre

 

Do what you got to do, say what you got to say.
Mix it in the middle, let everybody play, mix it up!

Dan Reed And The Network

 

 

L'épisode du jour est à la bourre et relate les évènements antérieurs à Bragging Rights. Il y a du Nexus au menu, Young et Regal  qui se foutent dessus allègrement, Rhodes qui pleure à l'idée de se faire taper, et Santino qui continue de faire le clown. Autant de genres qui se retrouvent mélangés, voilà de quoi faire à priori un bon show avant un PPV qui s'est avéré décevant.

 

 

Toi dégager! Moi vouloir danser valse avec frère toi! Et toi puer de la gueule, accessoirement.

 

Review de Superstars du 21 octobre

 

 

Santino et Vladimir Kozlov vs Jimmy & Jey Uso, telle est notre première opposition du soir. Voilà de quoi relancer une feud un peu tombée dans l'ennui, à l'instar de toute la division par équipes d'ailleurs.  Pour une fois, c'est Vladi qui démarre le match. Et il le démarre très fort, le bougre, avec un storytelling axé sur ses compétences en matière de sambo. Tour de hanche, lutte au sol, … autant de mouvements qui permettent de prouver que le russe n'est pas qu'une machine à distribuer les coups de boules avant qu'il ne passe la main à un Santino déterminé à montrer à Tamina qu'il est doué, lui aussi. Mais le résultat n'est pas à la hauteur de ses attentes puisque l'étalon italien se froisse l'épaule en portant un coup de bélier. Le tag est fait et Kozlov est de retour.

 

Vladino bosse très bien en équipe, l'alchimie entre les deux hommes fait plaisir à voir et est surtout parfaitement orchestrée. A Vlad le rôle du big man terrifiant, à Santino le rôle du clown capable de se blesser en portant une prise.

 

 

En réalité, c'est juste que Vlad lui a déboité l'épaule en voulant l'encourager.

 

 

Pourtant, Santino, lorsqu'il en veut, il en impose! Il réussit même, rien qu'en armant le Cobra, à éliminer ses deux adversaires ! En effet, en préparant son arme fatale, il esquive un spinning heel kick du frangin Uso qui envoie son alter-ego KO à l'extérieur du ring. Et lorsque le cobra fait enfin mouche, le match est plié, Santino et son pote ont match gagné.

 

 

Quid de Darren Young? Il faisait face à William Regal.

 

Comme évoqué depuis plusieurs semaines, Young semble destiné à se rôder à Superstars, s'inscrivant ainsi dans un programme à long terme visant, peut-être, à libérer Cena du Nexus.

 

Après sa victoire face à Primo la semaine dernière, Young affronte de nouveau Regal, un adversaire bien plus coriace. Ainsi, les deux hommes se mettent des coups assez stiffs (particulièrement le Cena du pauvre avec sa manière de porter des manchettes à l'européenne), et le combat est indécis.

 

Peu de prises, mais une véritable bagarre entre les protagonistes, s'achevant comme d'habitude par un running knee de Regal qui s'impose. Après la lutte au sol, Young s'est essayé à un bon vieux brawl, sans succès, mais il continue de faire évoluer son catch.

 

 

Et la semaine prochaine, contest de yoga

 

 

Voilà de quoi attirer les foules et particulièrement ses anciens potes du Nexus qui viennent lui faire un petit coucou post-défaite.

 

Plus précisément, c'est Wade Barrett qui prend le micro pour dire qu'il va battre Randy Orton à Bragging Rights et deviendra ainsi un champion de la même trempe que les HHH, Shawn Michaels, Bret « The Hitman » Hart et même John Cena. Rien que ça. Cena, lui, s'il n'obéit pas aux règles imposées par le leader du Nexus ira voir si les t-shirts hideux se vendent aussi bien ailleurs qu'à Stamford. Si tout ceci, on le savait déjà, ce petit rappel n'était pas inutile et intéressant quant au build du PPV à venir.

 

 

Pas exactement. Je voudrais que Cena exporte nos t-shirts en fait.

 

 

 

Place maintenant au troisième combat de la soirée, une fois encore un combat de tag-team opposant The Dashing Ones à MVP et Chris Masters.

 

Malgré ses réticences, Cody Rhodes démarre le match. Et il faudrait quand même lui expliquer que ce n'est pas en chialant à chaque coup reçu qu'il va gagner! Pas très dashing tout ça.

 

 

Pourtant, c'était parti sur de bonnes bases, Cody trouvait la ceinture so sexy.

 

 

Bon, pendant ce temps, évidemment, Masters en impose et MVP se marre. Sauf qu'avec le Chosen One, la team Rhodes/McIntyre hausse son niveau de jeu. Pas pour très longtemps cependant car, porté par une foule très réactive, Porter reprend très vite le dessus. Et la puissance de Masters leur permet de dominer à nouveau outrageusement les Dashing Boys.

 

Ça sent le sapin pour les champions en titre, mais l'écossais vient sauver Rhodes du massacre en interrompant le PlayMaker de MVP. C'est le grand n'importe quoi sur le ring, Masters distribuant les Masterlocks à tour de bras. Mais celui porté sur Rhodes n'est pas suffisamment appuyé pour le sonner. Ainsi, une fois que McIntyre a cassé la prise (avant de se faire dégager par MVP), Rhodes peut surprendre l'homme légal (Porter, donc) d'un Cross Rhodes bien fourbe et bien senti. Les champions sont confortés dans leur rôle de heel, nos deux midcarders superstarsiens sont toujours bons pour le service et tout le monde est content.

 

Voilà donc qui était suffisant pour motiver les troupes et faire tenir jusqu'à Bragging Rights. Il va maintenant être très intéressant de suivre l'évolution des feuds en cours et qui furent prolongées lors de cet épisode. Parfait pour vous donner envie de revenir dès la semaine prochaine, si le Dieu du catch le veut, en tout cas, moi je serai au rendez-vous de Superstars…

 

 

Cause I'm Arthemiz, I'm gordon, and i love quand vous me flattez dans vos commentaires, alors à vos claviers…

 

 

 

Parce que ca serait dommage de finir ainsi.


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