Clobber report, #10

Djobi, Jobber
Cada dia te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’

 

Vous aussi, marchez dans la lumière des Gipsy Kings, visionnaires troubadours qui chantaient les louanges de votre serviteur bien avant que le Wrestlemania Rewind passe à l’as des moments aussi historiques que la pendaison du Big Boss Man et l’entrée mafieuse de John Cena. Comment? En lisant la dixième édition (la vache, déjà?) du Clobber Report, consacrée aux shows hebdomadaires de la semaine du 15 mars.

 

 


Il est temps de foutre un joyeux anniversaire !

 

 

Clobber Report, semaine du 15 mars


Djobi, Jobber
Cada dia te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’

 

Vous aussi, marchez dans la lumière des Gipsy Kings, visionnaires troubadours qui chantaient les louanges de votre serviteur bien avant que le Wrestlemania Rewind passe à l’as des moments aussi historiques que la pendaison du Big Boss Man et l’entrée mafieuse de John Cena. Comment? En lisant la dixième édition (la vache, déjà?) du Clobber Report, consacrée aux shows hebdomadaires de la semaine du 15 mars.

 

 


Il est temps de foutre un joyeux anniversaire !

 

 

Clobber Report, semaine du 15 mars

 

Same player shoot again (Raw) : S’il y a bien un truc qui m’insupporte, c’est l’acharnement des heels à vouloir placer à tout prix un move dont l’inefficacité est avérée. Sans déconner, vous avez déjà vu le Big Show réussir son splash de la deuxième corde? Alors dans son cas, on peut dire que tel l’incroyable Hulk, il se laisse dominer par sa soif de destruction et en oublie ses échecs passés. Swagger, lui, on peut se dire que c’est un con de sportif universitaire. Mais Jericho! Pourquoi il tente tout le temps son Lionsault alors qu’il ne passe qu’une fois sur quinze? Je ne sais pas vous, mais moi je dis stop aux heels débiles.

 

 


Ha ouais, moi aussi j’aime bien les disques de Willy Deville.

 

 

Oh ! What a chair shot ! (iMPACT!) : En 2009, les fans de burlesque exultaient en voyant Shane McMahon donner des coups de poing. En 2010, les mêmes applaudissent à tout rompre Ric Flair lorsqu’il donne des coups de chaise aussi retentissants qu’une chute de téléphone portable (et s’étouffent quand Jeff Hardy évoque ses «creatures of the night» tel un Undertaker violé par Valérie Damidot et la panthère Duluxe Valentine).

 

 


Rest. In. Peace.

 

 


 

 

It’s clobbering time !

 

Flairez-moi ça (NXT) : Ils sont bons à la WWE. Très très bons. Ils ont beau être obligés de faire prendre la poussière à tout un pan de leur patrimoine pour ne pas faire de pub à un certain concurrent, ils trouvent tout de même le moyen de rappeler que c’est chez eux que les vieilles gloires débauchées par Hogan & co. ont cassé la baraque. Exemple Ric Flair : non seulement, personne n’a pris la peine d’interdire au public d’honorer le bonhomme au moindre atemi, mais en plus on fait appel aux rookies de NXT pour lui piquer ses tics (voir les cris de Heath Slater et la démarche de winner de Skip Sheffield).

 

 


Et moi je sais couper les cheveux en quatre. C’est un peu comme la prise en quatre, mais avec des cheveux.

 

 

Ouch ça pique (iMPACT!) : Un vieux con s’éteint, un être s’éveille: plus que le vrai faux décès de Ric Flair, c’est le retour de Spike Dudley qui méritait d’être célébré en cette mi-mars. A moins que Samoa Joe n’ait perdu vachement de poids durant sa captivité.

 

 


Spike Dudley n’a que 39 ans, une longue carrière se profile au loin, et ça lui fait plaisir

 

 

Ainsi s’achève ce dixième numéro (sérieux, déjà?), merci à vous de l’avoir lu jusqu’au bout. Le Clobber Report ne serait toutefois pas complet sans une intervention de deux de nos plus fidèles lecteurs, les bicolores Abyss et Hulk Hogan.

 

 


Fuuuuuuu… sion !


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